Voyage à Bornéo

 

DSC02518

Bornéo

Un nom qui fait rêver, bout du monde du bout du monde. Loin des horizons lisses de Genève, me revoilà sur mon terrain d’action: les Tropiques!

Nous avions décollé de Kuala Lumpur dans la nuit, en route vers Kota Kinabalu, capitale de l’état de Sabah. Vues du ciel, les flammes des puis de pétrole  se reflètent sur l’eau.

Kota Kinabalu, ex Jesselton anglaise, n’en finit plus de se repenser… On la nomma « Api » d’après le nom d’ une rivière voisine, d’après la langue Hakka. Kota Kinabalu signifierait aussi « sous le cocotier ». La ville dresse ses nouveaux gratte ciels et leurs échafaudages un à un au bord de la mer de Chine du Sud.

KK est la porte ouverte à tous les voyages. Sujette aux influences des visiteurs étrangers à travers l’histoire, elle écoute battre le cœur malais, chinois, européen. Vu de la mer, le mont  Kinabalu, demeure des dieux, protège l’ile.

Après quelques jours de  plongées au large à la rencontre de requins baleines qui n’avaient pas compris ni la date, ni l’heure de notre rendez- vous, nous avons sauté dans un petit coucou. Mas Wing, s’apelle le petit avion, avec un nom pareil, on peut partir n’importe où.

 

Nous prenions notre envol vers le Sarawak en route vers le parc national de Gunung Mulu.

C’est le parc national malais le plus grand et le plus spectaculaire du pays. Il est  couvert de foret vierge et rassemble  des montagnes, pour certaines culminant à une altitude de 2500 m, des grottes titanesques, des centaines de variétés de plantes, de fleurs, d’animaux qu’on ne voit jamais,  à moins de passer des mois en jungle. Il y a aussi des insectes  qu’on a vus, malgré eux et malgré nous… Il parait que le parc recèle les plus grosses sortes d’insectes sur terre, mais on s’en passe.

 

Au cœur de la jungle. La jungle, océan vert qui rappelle l’Amazonie. Seul, le dessin ocre du fleuve trace sa signature sur cet horizon dense.

Notre coucou atterrit sur une piste miniature, seul terrain plat vierge d’arbres. Une piste aller, une piste retour, deux avions qui se croisent et un aéroport version jouet légo.

Notre mini bus nous emmène vers les quartiers du parc national. Les bungalows perchés sur pilotis sont cernés de rivières. On s’imprègne de cette atmosphère chaude et moite, saturée d’humidité. A proximité de l’Equateur, nous dégoulinons de tout notre cœur!

 

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s