Bien choisir votre club de plongée

Que vous soyez sur à Kho Tao, Koh Lantau, Phee Phee, en Thaïlande, à Bali, a Manado ou au Honduras, le plus important est de bien choisir votre club de plongée.
Vous devez faire confiance à ceux qui vous initieront ou vous emmèneront plonger.
Prenez le temps de comparer l’ambiance et l’aspect des divers clubs. En termes de prix, c’est plus ou moins la même chose. Ce critère ne doit pas déterminer seul votre choix.
Allez y au feeling. Posez des questions au personnel. Seul un instructeur PADI est habilité à vous faire passer les niveaux. Les personnes responsables du club doivent être certifiées et leur diplômes visibles.
Un club de plongée doit respecter toutes les règles de sécurité.
Ils doivent avoir une excellente connaissance des sites. Les moniteurs doivent aussi s’intéresser à vous.
Si vous plongez déjà, ils doivent vous demander votre niveau et la date de la dernière plongée. Si elle remonte à longtemps, on vous fera faire une mise à jour en revoyant les exercices de base.
Le club et les équipements de plongée doivent être très bien entretenus. Le bateau doit être équipé du matériel de secours (oxygène, trousse de secours, radio ou téléphone).
Renseignez vous aussi sur le nombre de participants dans un groupe de plongée (palanquée). Celui-ci ne devrait pas dépasser 6 plongeurs, huit au maximum.
Tribulations du plongeur: conseils
Evitez les « Usines » avec trop de monde sur le bateau. Cela peut être un vrai chaos. Les normes de sécurité peuvent ne pas être respectées.
En outre, sous l’eau, c’est mieux de voir des populations de poissons que de plongeurs. Les premiers fuient les seconds.
Avant le début de la plongée, le Dive Master doit vous faire un briefing.Il doit vous rappeler les communications de base sous l’eau (combien de bars en bouteille, low on air, etc).
Il doit également décrire la morphologie du site de plongée, le trajet, la profondeur moyenne, le temps moyen de plongée, présence du courant ou pas).
Vous plongez normalement avec un Buddy (en binome).
Open Water…
Usine sur la mer..
Un jour, au Bélize, nous nous étions retrouvés sur un bateau de plongée usine. Des dizaines de plongeurs s’entassaient, des bouteilles de plongée roulaient sur le pont sous l’effet de la houle.
Un petit orteil écrasé pour commencer l’excursion?
Pour couronner le tout, le matériel s’emmêlait, les détendeurs faisaient des nœuds ensemble et tout le monde se grimpait dessus. Une de mes voisines, avec 5 plongées à son actif, était paniquée. Son dive master s’en moquait bien.
Dans ce genre de contexte, il ne vaut mieux pas avoir vu le film « Open Water ».
Le thème? un bateau de plongée surpeuplé qui avait oublié deux de ses plongeurs en pleine mer. Une histoire vraie, et je ne vous raconte pas la fin.
Dans un autre contexte, à Hurghada en Egypte, notre dive master nous avait perdus. Il semblait nous avoir oubliés. Il avait la tête coincée sur des coraux, sans bouger, à observer un objet nageant non identifié.
Lors de cette plongée, l’une d’entre nous évoluait à la verticale, la tête en bas et les pieds à la surface. A force de se déplacer à l’envers, elle a du avoir le vertige.
En plongeant,vous apprendrez qu’il faut se stabiliser, c’est à dire évoluer en position horizontale au même niveau, sans tout le temps monter et descendre.

De guerre lasse, à force de l’attendre, on est repartis sur le bateau sans lui. Il n’était pas content!
Pensez donc bien à demander les brevets des moniteurs si ils ne sont pas affichés. Même si ces deux cas sont extrêmes, c’est toujours utile de les demander. Nous avons toujours eu affaire à des professionnels dans la plupart des cas. Mais il peut y avoir des rigolos!
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