Phanom Rung
Au départ de Buriram.

Celui-ci est mon préféré.
En suivant cette allée processionnelle, je ressentais encore cette atmosphère sacrée, presque surréelle, tant le site reflète de la magnifiscense. Il est grandiose.
Quand le temple fut édifié au X ième siècle, l’impression devait être la même. La construction et l’embellissement du site s’étalèrent sur trois siècles.
Les Khmers colonisèrent la région dès le X ième siècle, tout en laissant une grande autonomie aux provinces siamoises placées sous leur jougs. Les souverains y fondent plusieurs temples. Ceux-ci constituent des emblèmes de l’Empire sur le Siam.
On l’appelait la « grande montagne ».
C’est la traduction de Phanom Rung. Le temple est édifié à l’emplacement d’un ancien volcan, d’où son nom. Il s’élève sur un éperon rocheux dominant à 400 m la plaine en contrebas.
Le Phanom Rung occupait un emplacement stratégique, à mi-chemin entre Phimai et Angkor.
Imaginez les processions du souverain, des prêtres et des fidèles. Quelque chose de mystique et de somptueux devait se dégager du spectacle.

Au lieu de respecter l’axe traditionnel Est-Ouest, le temple est orienté Nord- Sud, pour regarder Angkor.


Gravés dans le grès rose, observez la beauté et la finesse des frontons, montrant Shiva.


J’y suis restée près d’une demi-journée, fascinée par tant de beauté.

En plus de la magie du site, il faut prendre le temps d’observer les représentations de Shiva sur les frontons, représentés avec une rare finesse.
En savoir plus sur genevetrotter
Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.
En savoir plus sur genevetrotter
Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.
