Unique, explosive, magnétique, branchée à 100.000.000 volts.
Une mégapole frénétique, passionnelle…
Bangkok. Elle est tout ca, et bien plus encore. On y revient, année après année on s’y enracine, on s’en enivre, encore et toujours. On n’en finit pas de l’explorer.
Des passions sans cesse renouvelées, une mégapole qui n a jamais la même allure.
Après Hong Kong, c’est ma deuxième maison.
Bangkok, alias Krung Thep Maha Nakhon, ou Thonburi Si Mahasamut….


Dans les langues pali et en sanskrit, on traduit:
« Ville des dieux, résidence du Bouddha d’Emeraude, grande ville, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale ciselée des neuf pierres précieuses, ville heureuse… »
Le nom le plus long du monde. No Kidding.
Une superficie totale de 1569 km carré.
5300 habitants au km carré.
17,5 millions d’habitants.
25 % de la population totale thaïlandaise.
Une petite présentation thaïe…
Si Bangkok est une ville des extrêmes, la Thaïlande aussi.
Unique, dans tous les domaines.
Dans le domaine économique, entre autres. Saviez vous que seulement 1% des familles thaïlandaises détiennent 66 % des richesses nationales?
Sur le plan politique, depuis 1932 la Thaïlande compte à son actif 19 coups d’Etat. L’armée en a réussi 12, le dernier est daté du 22 mai 2014.
Son histoire politique? Dallas! (Revoyez vos classiques, cette série dates des années 1990 et a connu un succès mondial).2
Intrigues, coups bas, exils… On organise des élections, et quand le résultat ne plait pas à l’élite au pouvoir ou celle des coulisses…
Pof!
On éjecte le gagnant sous quelque prétexte. Il est alors inéligible pendant 10 ans.
A titre d’exemple, le parti « Move Forward » avait gagne les élections législatives en 2023.
Il fut dissout.
On l’accusait de vouloir réformer le « crime de lèse majesté » .
En 2025, ce même parti revient en scène, mais sous un autre nom. C’est maintenant le Parti du Peuple.
Vous l’aurez compris. C’est le cirque. Depuiss deux décennies, la Thaïlande est en proie à un chaos politique.
Petit aperçu de la scène politique thaïlandaise.
Un personnage clé du paysage politique thaï, le milliardaire Thaksin surnommé « le Berlusconi d’Asie » est élu en 2001. il est réélu en 2005, renversé en 2006, destitué, poursuivi, exilé.
De retour en Thaïlande en 2023, il est accueilli en triomphe par ses fans. Condamné à 8 ans de prison pour corruption et abus de pouvoir, il est gracié par le roi, qui réduit sa peine à un an. Il va à l’hôpital, pour raisons de santé, où il reste six mois.
Son parti, le Pheu Thai revient au pouvoir en 2023. Sa fille est élue en 2024. Un an plus tard, elle est déposée, à la suite d’une conversation téléphonique malencontreuse avec Hun Sen, ex premier ministre du Cambodge. Celui ci avait enregistré, à son insu, ses propos, lors d’un échange relatif au conflit entre le Cambodge et la Thaïlande.
Un conflit toujours en cours…
Février 2024,Thaksin père sort de l’hôpital . En septembre 2025, il est finalement condamné à un an de prison.
On n’y comprend plus rien. Le milliardaire part, revient, est enfermé, ressort… C’est sans doute en vertu des accords secrets signés entre lui, l’armée et le roi.
La population? Elle verse, avec raison, dans le cynisme le plus total.
Tout ceci pour dessiner à grands traits le contexte politique et économique en Thailande
En paradoxe; si il y a un trait qui devait définir la Thaïlande, ce serait celui ci.
La considération pour les autres…
Landing in Bangkok…
Dès la sortie de l’aéroport, je suis enveloppée par cette chaleur moite, si familière, typique. La température ambiante est de 32 degrés, je dégouline sec.
Bienvenue sous les Tropiques. Sous un ciel de béton, le bruit sourd de la circulation, régulier, ne s’arrêtera sans doute jamais.
L’atmosphère est survoltée, unique à l’Asie. Ici, on vit à 100 à l’heure. Mon taxi s’envole, emprunte une voie rapide, rejoint le flux des véhicules entre ciel et terre. C’est un horizon de béton, gris, presque infini, incolore, jalonné de panneaux publicitaire démesurés.
Sous le ciel redevenu plus ou moins bleu, des visages parfaits affichent des sourires figés, aux dents d’une blancheur immaculée.
Il y a de quoi faire rougir de jalousie les neiges éternelles himalayennes.
La voie rapide dépasse les toits d’immeubles, défraichis, ilots sans âges, derniers témoins d’une banlieue qui eut un jour un aspect plus humain. Ils semblent perdus au cœur de cet urbanisme tentaculaire.
Des grattes ciels – les biens nommés- rivalisent d’originalité dans leurs formes ubuesques.
Mon favori?
Un gratte-ciel aux reflets ardoise, évoquant un jeu de constructions en briques Lego. En déséquilibre, il parait vouloir s’écrouler.
Mon taxi redescend finalement au niveau du plancher des vaches, pour rejoindre le chaos ambiant.
Cette fois, on est vraiment bloqués dans un bouchon constitué de vehicules parfaitement statiques.
Bangkok
Atmosphères…
Coincée dans mon carrosse qui est encore plus coincé dans le fleuve de véhicules, j’observe.
Le spectacle est fascinant.
De vieilles maisons boutiques en bois, jalonnent la rue. Elles sont enveloppées d’un nœud arachnéen de fils électriques. Des moto taxis conduites par des chauffeurs aux vestes autrefois fluo, noircies de pollution, zigzaguent entre les voitures arrêtées.
Ils conduisent, des écolières aux uniformes impeccables. Elles pianotent sans arret sur leur mobile phone. Comment font-elles pour ne pas etre éjectées en plein vol à la suite des accélérations de leur chauffeur? Question d’habitude, sans doute.
Un soir, à l’arrière d’une moto taxi, j’ai évité de justesse quelques quelques loopings incontrolés. Ce fut une prouesse, de rester accrochée comme un sac de riz, sur la selle de mon chauffeur.
Celui ci était lancé à pleine vitesse, dans un jeu de massacre, évitant angles de voiture, pare-chocs, trottoirs, piétons et autres objets non identifiés.
Le but était de sortir du traffic titanesque aux heures de pointe.
Très grisant, ceci dit.
Drapés de leur kasaya orange vif, des bonzes restent imperturbables, à cheval sur ces motos.. Des limousines aux vitres noires, se garent comme elles peuvent. De jeunes cadres en sortent, et s’engouffrent dans de petites garrottes locales. Des picks up transportent des ouvriers à l’air fatigué et au visage brulé par le soleil.

Des Tuks tuks se glissent dans le flux. Ces tricycles à moteur bon marché, sont les nouvelles versions des anciens pousse pousse. Ornés de décorations multicolores et improbables, ils font partie du folklore. Ils trimbalent des touristes ravis et à l’air conquérant.


Le point commun des touristes en goguette?
Le pantalon éléphant!
Les caricaturiste thaïlandais, ne les ratent pas d’ailleurs, dans leur dessin, en les affublant de cet uniforme -pas des plus élégants – et d’un tonneau de bière…
Les trottoirs au bitume – inégal, c’est le moins qu’on puisse dire- sont longés de marchés à ciel ouvert, de boutiques de tissus, de magasins de réparation. Des gargotes minuscules voisinent des salons de massages pour pieds, bijoutiers, comptoirs de banque. Joyeuses anarchie de tout et n’importe quoi susceptible d’intéresser le passant.
Il y aussi les fameuses maisons esprits, charmantes et toujours fleuries. Il ne faut pas les oublier.
Bangkok n’est pas une ville où on marche à pied, du moins pas très longtemps.
Si vous relevez le challenge, vous pourrez toujours vous substanter. La rue est colonisée par les marchands de fruits, ou de petites douceurs sucrées et salées.
Toujours coincée dans mon taxi j’admire un Watt, ces fameux temples thaïlandais. Sa toiture pourpre et or brille sous le soleil. Ses murs sont ornés de verres multicolores, des Garudas stylisés ornent les angles des toits.
Le sanctuaire semble écrasé par son voisin, un énorme condominium, orné d’une coupole dorée. Le bâtiment évoque un escalier pour titans. Arrivée a mon hôtel,je suis accueillie par le sourire lumineux du voiturier, Le sourire. Unique en Asie.
On pourrait ecrire un livre entier sur celui ci.
En Thaïlande, on dit que quand, celui ci disparait, le couteau n est pas loin.
Je vais m’installer dans mon nid d’aigle. De ma chambre, j’ai une vue absolument exceptionnelle sur le Chao Phraya.
Une vue dont on ne se lasse … Jamais.

Bangkok en quelques mots
Tournée vers le futur, mais ultra traditionnelle aussi.
Naviguant sur le Chao Phraya, vous ne manquerez pas, ici et ailleurs, la photo de Rama X, le roi. Sa photo, taille version XXXXXXL, occupe toute la façade d’un gratte ciel. Le souverain arbore un regard figé. Attention aux crimes de lèse majesté.

Couronné en 2019, ce roi ne rigole vraiment pas avec ca On est sommé de respecter le souverain, ses photos, et les traditions et coutumes. Je ne m’étendrais donc pas sur le sujet. Faites de même.
Tournée vers le futur mais aussi traditionnelle, Bangkok raconte son histoire.
Elle l’écrit à travers ses temples alliant les idées bouddhistes et la religion hindoue.
Partez donc explorer ces édifices, majestueux.
Que ce soit le mythique temple du Bouddha d’Emeraude, au coeur du palais royal, le magnifique Wat Po, temple du Bouddha couché, le temple de marbre, le Wat Benchamabophit,
le Wat Arun,

ou encore le temple de la balancoire.
Aucun ne se ressemble. Leurs peintures murales, les Jakatas, racontant les vies antérieures du Bouddha, sont somptueuses.
Sur les rives du Chao Phraya, s’élèvent quelques églises, une mosquée, les dernières maisons coloniales.
Les ultimes canaux de cette ville que l’on nomma autrefois…
La Venise de l’Orient
survivent encore sur l’autre rive, coté Thonburi.



Le quartier chinois est unique. Sur les deux rives, deux styles différents…

Petit poumon dans cet univers de béton, le Chao Phraya, est le fleuve qui raconte à lui seul, toute l’histoire de Bangkok.

Le Chao Phraya, la mère des eaux.

Long de 370 km, le fleuve traverse toute la Thaïlande, avant de se jeter dans le golfe du Siam. C’est un axe de transport maritime majeur.
D’abord, au petit matin, et tout le long de la journée, le fleuve est sillonné par de tous petits bateaux a moteur qui tirent des barges, massives. Elles sont chargées de riz, de sable, de terre. Trois, voire quatre bateaux sont nécessaires pour les faire évoluer.

Au fil de la journée, le fleuve s’anime, progressivement. Les barges à riz croisent les bateaux des hôtels. Sans cesse, on observe le va et vient des bateaux publics, des bateaux pour touristes, des bateaux croisières…
Les fameux bateaux à longue queue se rajoutent au trafic maritime. Ceux ci,dans un vrombissement sourd, emmènent les touristes explorer les derniers khlongs (canaux) de Bangkok sur l’autre rive, à Thonburi.
24 heures d’une vie à Bangkok

Un must…
Naviguez sur le Chao Phraya!

Si vous ne passez que peu de temps à Bangkok, naviguez sur le fleuve, c’est le must.
Sur les quais…
L’eau bronze du fleuve. La plate forme de l’embarcadère qui se soulève avec les vagues des bateaux et grince, grince encore, en se soulevant et retombant…
Le vrombissement des embarcations de toutes tailles… En attendant le bateau, public, privé, de son hotel, spécial touristos, c’est un spectacle. Unique.
La silhouette effilée du bateau public aux couleurs orange vif semble voler, ou presque au ras de l’eau.
Son arrivée, ou son départ, est annoncée par le bruit aigu du sifflet du lamaneur. Juché sur le pont arrière, Il aide le pilote dans ses manœuvres pour se mettre a quai, avant de sauter amarrer le bateau. Pas simple.
Vous avez interet à vous grouiller en montant ou en descendant.
Sur les pontons, le personnel, de la compagnie du Chao Phraya Express, qui gère les bateaux, oriente les touristes aux pantalons éléphants. comme des gros troupeaux.
Ils ont l’air un peu survolté.
Bateaux pour touristes? Bateau Public? Long Tail boat? Go buy your ticket, no ticket, no boat!
Ca tranche par rapport au flegme thailandais…
Le Chao Phraya est dominé par les grattes ciels rivalisant de hauteur, d’originalité dans leur architecture.
Une jungle d’hôtels de luxe et des condo pour les happy fews richissimes. Entre ciels et terre, c’est à l’édifice qui ira gratter le ciel, toujours plus haut.
A force, ils ne verront meme plus le fleuve.
Sont seulement vraiment occupés? A la nuit tombée seuls quelques appartements sont éclairés au cœur d’une masse noire. Un pâle reflet en comparaison des hôtels ou du shopping mall Icon Siam.
Celui ci attire les masses, et tous les bateaux, absolument tous, viennent y déverser des hordes de touristes enthousiastes.
A Noel, les édifices au bord du fleuve sont tellement bardés d’illuminations qu’ils font penser à des feux d’artifice statiques.
C’est d’ailleurs un beau spectacle.
Des immeubles toujours plus hauts, toujours plus lourds….

Alors?
Alors, Bangkok s’enfonce, de un deux centimètres par an. Elle est construite sur des marécages.
Le niveau de la mer monte.
Les crues de la mousson sont importantes.
Les eaux de la nappe phréatique sont pompées illégalement.
L’urbanisation est sauvage.
N’oublions pas le réchauffement climatique aussi.
Certains spécialistes affirment que la ville pourrait être submergée à 40 % dès 2030.
Demain, donc.
Une partie est déjà en dessous du niveau de la mer.
Bref, bref, parlons d’aujourd’hui.
Naviguez!
Bateaux Hop On, Hop off!

Ils offrent une vue unique sur le fleuve.
Ces bateaux a double deck special touristes sont très pratiques. Ils vous conduiront en zigs zags à tous les centres d’intérêt majeurs sur les rives.
Quand ils sont pleins, ils me font penser, à une montagne humaine flottante. Une sorte de radeaux de la méduse avant l’heure.
A bord, vous devrez gérer vos congénères.
Ceux-ci ont une fâcheuse tendance à se grimper dessus pour prendre la photo du siècle instagrammable.
Regardent ils seulement le paysage?

Prenez le au moins une fois au coucher de soleil, vous profiterez de tres belles vues.
Dans la lumière dorée de fin d’après midi…

Voir absolument!

- Le Palais royal
- Le Wat Po
- Le Wat Arun
- Le quartier chinois
- Les derniers batiments coloniaux autour du Mandarin Oriental
- Explorez Thonburi, ses khlongs, puis traversez le pont pour admirer la perspective
- Faire une pause et boire un verre au mandarin Oriental, l’hôtel mythique, mais il faudra oublier shorts et tongs.
- Le Chao Phraya est jalonné, sur ses deux rives, de terrasses d’hôtels, de bars et de restaurants où vous pourrez vous installer pour admirer le fleuve.
- Attention le dernier bateau navigue a 18h30. Renseignez vous, les horaires varient selon les jours de la semaine.
- Guerre des ondes sur le Chao Phraya.
- Le soir, ou en fin de journée, vous pouvez diner sur un bateau croisière.
- Bateaux fluo! Certains sont dotés de karokés ou sont des boites de nuit flottantes. Ils dessinent des ronds, descendant et remontant le fleuve, régulièrement…
- C’est donc un concours ou c’est à celui qui fera le premier exploser ses cordes vocales
- L’effet musical est très relatif.
- N’ayez crainte, après 22h, les bateaux fluo hurleurs retournent à leurs ports respectifs.
- Le fleuve retrouve son calme. C’est très étrange, tout d’un coup.
- Vus des rives, ils constituent un beau spectacle. C’est un balet d’embarcations rose vif, jaune canari, bleu turquoise, ou vert pistache se détachant sur les eaux noires.
- Vous ne les raterez pas, un concert de décibels annonce leur arrivée à proximité.
- Comment les pilotes de ces embarcations ne sont pas devenus sourds comme des pots?


Naviguer Pratique.
Vous pouvez partir de Banglamphu, alias, Khao San road, la Mecque (ghetto) des voyageurs et touristes de toute nature.
Vous pouvez partir aussi de Saphan Thaksin, à coté de la station du Sky train. De là, vous pouvez remonter le fleuve vers les divers sites d’interet. Vous pouvez, comme depuis l’embarcadère du palais royal ou du Wat Po, louer les services d’un « long tail boat » pour explorer les klongs, sur la rive en face, à Thonburi.
Vous pouvez bien sur monter et descendre à n’importe quel autre embarcadère.

Au départ de Banglamphu
Vous verrez les toits dorés, vermillons, pourpres et les flèches du palais royal, et ceux du Wat Pho,
En face, sur la berge de Thonburi quartier encore sillonné des derniers canaux de Bangkok – autrefois nommée la Venise de l’Est, s’élève le le Wat Arun.



Dominé par de gratte ciels toujours plus haut, l’un flanqué de la photo de Rama X, le Chao Phraya est jalonné des dernières maison coloniales.
Le Mandarin Oriental, l’hotel mythique.

L’une, qui parait toute petite, abrite le premier batiment du Mandarin Oriental. L’hotel, accueillait les voyageurs au début du siècle dernier. Il était affublé du terme » trou à rats’ par l’écrivain Somerset Maugham.. En 1922, lors de son passage, le pauvre homme avait contracté la malaria. Il avait surpris une conversation de la gérante de l’hotel. Celle ci ne voulait pas la garder.
Un client passant » ad patres » dans l’hotel? Très mauvais pour le business. Mais l’écrivain survécut. Ca a bien change depuis. La maison originelle devenue ‘l’aile des auteurs » abrite des suites baptisées des noms de ses illustres visiteurs comme Joseph Conrad et S Maugham…..

Ces suites sont absolument somptueuses. Les tarifs aussi.
Vous pourrez y prendre le thé, ou un cocktail pour admirer le coucher de soleil sur le fleuve.
Conclusion
Vous pouvez consacrer une journée, sur le Chao Phraya, à visiter le palais royal, le Wat Po, le quartier chinois très haut en couleurs, enfin les khlongs de Thonburi.
Terminez votre journée en prenant un verre et en dinant au bord du fleuve. Ces visites valent le voyage, vraiment.
Si vous avez le temps, visitez la maison de Jim Thompson. Dans les années 1950, cet américain relança l’industrie de la soie en Thaïlande. Sa maison à l’image des maisons traditionnelles, une maison de rêve,.

Des idées d’exploration au départ de Bangkok.

AU NORD
Partez ensuite vous mettre au vert, faire des treks vers le Nord à la frontière birmane.
Un road trip en moto dans la superbe campagne environnant Chiangmai vaut vraiment la peine…
Descendez le Mékong vers Luang Prabang, au Laos.
A L’EST
Explorez l’Isan, à l’Est de la Thaïlande encore (un peu) en dehors des sentiers battus.
Ses temples khmers uniques, voisins des frontières lao et cambodgiennes valent vraiment le voyage.
AU SUD OUEST ET SUD EST
Dans le golf du Siam, au sud, allez plonger au large d’iles à la beauté unique.


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