5. Explorer la foret Kaya Kinondo.
C’est l’occasion de se plonger dans la culture du Kenya. De retrouver aussi un peu d’authenticité en s’extirpant de sa forteresse touristique. L’occasion de discuter le bout du gras avec le chauffeur de tuk tuk qui vous y conduira.
Une bonne occasion de découvrir la culture locale. La foret aux Esprits est un sanctuaire pour la tribu Digo. Il faut y respecter les règles.
Lors de votre excursion en foret, vous devrez vous ceindre du Kaniki, une étoffe traditionnelle. Le but est de montrer votre respect envers les esprits. On ne jette rien, on ne cueille rien.
Les seules preuves d’affection que vous aurez seront uniquement envers les arbres. Attention à votre tenue qui doit recouvrir le corps.
Un guide local vous emmènera faire une petite exploration dans cette foret, en présentant son histoire les arbres et plantes médicinales. Un autre monde, déjà, et une autre façon de voir. On a beaucoup à apprendre.
Faites un « big hug » autour d’un arbre centenaire. Ca fait du bien.

Farniente…
Sur les transats de hotel, se dessinent l’ombre de baleines (pas requins celles la) aplaties toute la journée, ou presque. Déshydratées par le soleil, entièrement réhydratées par de bons cocktails. De temps à autre, réhumidifiées par un bref plouf dans l’océan.
Un style en forte opposition avec le niveau de vie local. Des ghettos touristiques, devant lesquels, sur la plage, des Kenyans tentent d’attirer l’attention pour vendre un paréo, une girafe en bois…
Une bulle, souvent imperméable à la culture locale. Un tourisme toujours parachuté dans des pays aux plages sublimes. Mais tout est relatif.
Tout est une question de perspective. La présence des touristes, même si imperméables à la culture locale, est source de business, de jobs, pour les habitants. Elle offre des opportunités dans l’hôtellerie, la restauration…
De services, aussi, auxquels on ne penserait pas forcément. Dans notre hôtel, nous avions un gardien, armé d’un lance pierres. Il est chargé de nous débarrasser des macaques, omniprésents, juchés sur les toits.

Un job utile, compte tenu de l’agressivité de ces singes. Ceux ci ont une fâcheuse tendance à procéder à des atterrissages non contrôlés sur les tables. Quand il ne s’agit pas de babouins… et ca marche!

6. Beaucoup optent pour l’option: ne rien faire du tout!



Les requins baleine (les vrais) ont encore joué à la fille des airs…. Un autre pretexte en plus du reste, pour explorer le monde et ses fonds marins.
Ils doivent bien être quelque part!



mais où??? On les trouvera bien un jour.
TO BE CONTINUED….
SAFARI AU MASAI MARA


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