Italie du Sud, en mer, mon coup de cœur!

C’est une île qui vaut le voyage.

Elle s’appelle Ponza.

C’est ici qu’Ulysse et Circé s’aimèrent, pendant une année entière, selon l’Odyssée. Homère était bien inspiré.

L’empereur Auguste, poursuivi par toute l’aristocratie romaine, en avait fait aussi un lieu de villégiature. Donc, au fil des siècles, rien de change, nous non plus.

Nous sommes tombés sous le charme de ce petit nid d’aigle (ou de poisson clown?)posé sur la mer depuis deux millions d’années, au large des cotes du golfe de Gaeta.

L’ile est un vrai petit bijou.  Ce petit bout de montagne jaillit d’une eau saphir. Pas plus grande qu’un mouchoir de poche, on a envie de s’y retirer, un jour, un mois, un an.

Des falaises, des  criques, des grottes, des sommets sculptés en terrasse. 9 km de long et 40 km de cote. 3400 habitants.

Elle s’élève au cœur de la mer Tyrrhénienne. Elle appartient au groupe des îles Pontine. Elles sont six en tout, et rivalisent de beauté.

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Basés à Gaeta, non loin de Naples, nous comptions nous rendre à Capri. L’évocation de cette ile ultra connue me fait penser  toujours à la chanson d’ Hervé Vilard en 1966 – et  remise à jour depuis- hurlant « Capri c’est fini »!

Peut-être connaissez vous vos classiques?

Nous comptions donc mettre le cap sur Capri au départ de Naples. Mais nous étions fin Juillet. Considérant le nombre de touristes au mètre carré, nous avons donc changé nos plans.

Capri n’est pas finie du tout pour nous, vu qu’elle n’a même pas commencé.

L’idée de sauter dans un bateau menaçant de couler sous le poids des amateurs du site devenu archi célèbre depuis, nous laissait de glace, malgré la chaleur ambiante.

Mettons alors le Cap sur…

Ponza!!!!

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Au départ du port de Formia, nous avons affronté un soleil nous tapant dessus avec l’enthousiasme d’un maréchal Ferrand changeant un fer sur le pied d’un cheval.

En clair, il faisait très chaud au petit matin.

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Sur le port de Formia mais ce n’est pas le bateau qui nous a transporté jusqu’à Ponza. J’aurais peut-être préféré celui-ci.

Nous avons sagement regardé les passagers de l’hydrofoil descendant de ce bateau ressemblant étrangement à une caisse à savon. Certains d’entre eux étaient vêtus de leur pull de haute montagne (?)  L’air conditionné  a visiblement encore frappé.

Lors  de la traversée, nous avons tout le loisir d’admirer une vidéo du capitaine et de son équipage dansant le youkoulele en chœur, avec un air ravi.

Le but de la chorégraphie est de nous montrer comment se comporter en cas de naufrage, si un iceberg, un rocher indiscipliné ou un bateau de pirates nous attaquait.

On retiendra bien leurs instructions, la vidéo tourne en boucle non stop. Dans le même temps, notre vaisseau-savon se livre à du rodéo sur les vagues. L’équipage en chair et en os court partout armé de sacs en plastique pour estomacs mal accrochés.

 Splendeurs de Ponza

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