
Elle est belle. C’est un écrin posé sur les eaux.
Vue de la mer, Ponza offre un spectacle de falaises blanches surmontées d’émeraude. Elles se dressent au dessus d’eaux de cristal, variant entre le bleu saphir et le bleu turquoise.
Des rochers surgissent entre ciel et mer, isolés, un peu comme des géants gardant le port.
Apparaissent ensuite des maisons de toutes les couleurs, ocre, bleu ciel, pourpre, rose.
De la lumière, rien que de la lumière et des couleurs qui chantent la beauté d’un été en Méditerranée.
Elle est petite, on dirait une petite perle de pierre. On a encore plus envie de partir à sa conquête.
Malgré la foule de visiteurs, le temps semble être ralenti.

Dans le port, les bateaux de pêcheurs croisent les voiliers. Les gros tanks version bateaux de croisière sont absents du paysage.



Il faut grimper sur les hauteurs pour apprécier encore plus sa beauté.

Du port, l’office de tourisme vous indiquera les plus belles plages. Depuis le port, des minibus desservent les plages et les piscines naturelles.
Ca grimpe sec. Les splendeurs sont en contrebas de l’unique route longue de 9km, très étroite, faisant le tour de l’ile.
En haute saison, les dits véhicules un peu microscopiques ressemblent un tantinet à des montagnes humaines roulantes. Mais les merveilles qui vous attendent compensent ces trajets un tantinet chaotique.
Evitez les mois de Juillet et août si les prises d’assauts de bus vous font reculer.
Quelques petites merveilles
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