Chamonix: ski sous un ciel détraqué

 

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Aux Grands Montets, un peu à l’écart.

 

Nos skieurs, tous réincarnés en chevaux de course, sont donc maintenant arrivés en haut des pistes.

Ceux ci se sont arrêtés les uns devant les autres. Ce gros paquet de skieurs est éparpillé n’importe comment pour chausser.

Pour démarrer, il faut arriver à zigzager entre eux. Pas facile.

Mœurs du Skieur

En haut, notre destrier sur planches applique en général le même principe qu’en bas des remontées…

Il  veut encore passer devant tout le monde! Vous surtout, si vous êtes à sa portée.

Décidément! De plus, pas de chances, il porte des œillères, il ne vous verra pas, même si vous êtes déguisé en Louis XIV ou en Tarzan.

Faites donc attention.

Notre skieur est toujours extrêmement pressé. Il a peut-etre le rendez vous du siècle.  Il regarde droit devant lui  lancé à pleine vitesse.

Ca peut engendrer des rencontres malencontreuses.

Refaites un test.  Si vous êtes sur le bord de la piste, démarrez. Celui qui est à quelques mètres en dessous de vous repartira en même temps. Il ne vous reste plus qu’à calculer votre plan de vol pour l’éviter.

Pensez aussi à regarder en amont, au dessus de vous. Une sorte de boule de neige à membres lancé souvent à une vitesse effarante très souvent à peine contrôlée fait mine de vous foncer dessus. En général, elle vous dépasse le plus près possible. Ca doit être plus marrant.

Faites place! Lui d’abord!

Bon, normalement, c’est vous,  O skieur en aval, qui avez la priorité. Que diantre!

Qui s’en soucie?

Attention aussi  aux baleines solitaires ou en troupeaux échouées au milieu de la piste. Elles sont souvent sous la bosse que vous sautez…

Sur un télésiège conversent mes voisins. Les parents négociaient à trois heures de l’après-midi le fait de pouvoir sauter le déjeuner avec leurs pré-ados. « Bon disaient ils, on mangera un sandwich dans le télésiège, sinon il ne nous restera presque plus de ski ».

Traduction.  Il faut skier, il faut skier, il faut skier. Les remontées ferment à 16h30. Il ne faut pas rigoler!

Mais s’arrêtent ils au moins pour regarder le paysage?

Avouons le, une piste de skis en période de pleine affluence fait penser à une piste de bowling ou au trajets de plusieurs boules de billard ou de flipper qu’on aurait toutes lancées en même temps.

De loin, à une fourmilière ou chaque membre aurait vraiment beaucoup trop bu.

Les trajectoires de chacun? Peut importe.

Voila un peu une description du paysage de départ pour une journée de ski sur les pistes.

Mais la météo?

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