Faune Sauvage genevoise

Le bison d’hier…

Les bisons d’Europe, décimés avant la seconde guerre mondiale, ont été réintroduit en Europe dans les années  1950.

D’autres bisons des bois, plus les fameux bisons des plaines, s’ébattent dans les plaines du grand Ouest Américain.  Avant l’arrivée des Européens,  leur nombre oscillait entre 50 et 70 millions.

À la fin du 19 ieme siècle, ils se « battaient en duel » selon l’expression consacrée, et c’est le moins qu’on puisse dire. On n’en dénombrait plus qu’une centaine, marchant allègrement sur la voie de l’extinction.

Mais pourquoi diable l’homme a  t il besoin de toujours détruire sur son passage???

Ces pauvres bêtes  avaient été  massacrées par  l’homme blanc.

Le bison constituant la base de la vie des Indiens, les nouveaux envahisseurs  avaient mis en place une politique perverse et machiavélique de destruction programmée de cet animal. Celui ci était systématiquement envoyé rejoindre le Grand Esprit.

Ainsi, ils détruisaient les fondements de l’économie indienne. Ces usurpateurs pouvaient ensuite s’approprier leur  terres sans vergogne.

La vénération de la nature, une des bases du chamanisme amérindien, était foulée aux pieds…

La quasi disparition  des bisons est  due, dans une large majorité, à Buffalo Bill, le boucher numéro un des plaines américaines.  Rajoutons y  la construction du chemin de fer qui  eut San Francisco comme terminus.

En conclusion, la « conquete de l’ouest » sonna le glas des Indiens, de leur civilisation et des bisons.

 

Et d’aujourd’hui…

Nos bisons suisses, quand à eux,  n’ont pas de cow boys déchainés à craindre..

Ceux ci sont installés dans un pré du village de Collex, à la frontière franco -genevoise. Ils ont fort à faire à mâchonner la bonne herbe suisse bien  grasse et regarder déambuler les indigènes locaux.

Mais que diable viennent faire des bisons dans cette galère?

Ils décorent le paysage de celui – ou celle qui, a force de voir des vaches, a une furieuse envie de les peindre en vert pomme avec des pois roses, comme moi, par exemple. Je pense que je vais me lancer dans l’élevage de girafes, pour changer les perspectives locales.

Sinon, pourquoi ne pas lancer un concours de décorations de vaches et moutons?

Donc, ces bisons seront épargnés par les cows boys modernes, mais pas par l’estomac de certains.  En effet, ces imposants animaux sont destinés à se transformer en  beefsteaks. Ils atterrissent dans les assiettes dans le restaurant du coin, au  village de Collex.

Qu’avons nous d’autre comme animaux sauvages?

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